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Les tendances
Au cours des dernières années,
les évolutions les plus marquantes concernent
d'une part, l'amélioration de la qualité
des rapports dédiés dont le nombre
a augmenté significativement et d'autre
part, une communication accrue sur le développement
durable, en particulier sur les sites corporate
des sociétés (rubriques dédiées,
choix d'une version interactive du rapport pour
certains grands groupes).
Toutefois, les disparités sont importantes
d'une société à l'autre tant
sur le contenu du rapport que sur l'organisation
de l'information.
L'observatoire annuel mis en place par Ernst
& Young sur les pratiques des entreprises du CAC
40 en matière de reporting extra-financier
(dernière synthèse en date parue
en octobre 2006 sur les rapports relatifs à
l'exercice 2005) souligne que les points d'amélioration
portent sur une meilleure prise en compte du
périmètre mondial ainsi qu'une
augmentation du recours à la vérification
externe des rapports. Par contre, faute de
consensus sur les modes de calcul, la comparabilité
des données et des performances au niveau
sectoriel s'avère impossible.
La phase de maturité
est atteinte chez les leaders
L'existence de classement et de prix
au niveau international permet de communiquer
sur les meilleures pratiques, ce qui génère
un effet d'entraînement sectoriel.
Ainsi, dans la dernière édition
de l'étude internationale "Global
Reporters 2006" (à l'initiative
du cabinet britannique Sustainability), les
groupes français Lafarge, Veolia Environnement
et Suez sont classés dans le Top 50 des
meilleurs rapports.
Il faut ajouter les sociétés
Carrefour, EDF, Peugeot, Sodexho Alliance et ST
Microelectronics pour le Top 100.
L'importance accordée par les entreprises
à ces classements qui permettent de mettre
en avant les sociétés les plus avancées
en termes de reporting développement durable
ne cesse de se renforcer.
Les trophées décernés chaque
année par l'Ordre des Experts-Comptables
en France ont également pour but d'évaluer
la qualité du reporting extra-financier.
Si de nombreux progrès ont été
accomplis ces dernières années,
les attentes portent à présent
plus particulièrement sur la façon
dont le développement durable influe sur
la stratégie de l'entreprise et sa valeur.
| Reporting
extra-financier : les axes où doivent
porter les efforts |
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Résoudre
les obstacles en amont
Les phases de collecte des informations,
mobilisation des contributeurs et choix
d'un référentiel sont
citées comme les principales difficultés
par les sociétés du CAC
40 (étude Enablon, 1er trimestre
2007).
• Traiter
l'information selon les cibles
Les rapports sont surtout conçus
pour la communauté financière
or l'information n'est pas toujours accessible
par tous les utilisateurs.
Les possibilités
offertes par la commuication interactive
devraient être mieux exploitées
dans le traitement de l'information.
• Communiquer
sur les sujets peu ou pas abordés
Exemple : la démarche mise en place
avec les fournisseurs, l'impact financier
de la stratégie de l'entreprise.
• Crédibiliser
l'information
Outre le recours à la vérification
externe (procédures, rapport),
le rôle des parties prenantes dans
l'élaboration des rapports devrait
se renforcer ce qui permettrait de mieux
tenir compte de leurs attentes.
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du CAC 40 : communication
en ligne & rapport développement durable
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