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La lutte contre
le travail des enfants
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Ikea/Unicef en Inde
IKEA soutient un projet de développement initié
par l'UNICEF en Inde dans l'Etat de l'Uttar Pradesh,
appelé aussi " carpet belt " parce que cette région
concentre de nombreux producteurs de tapis.
L'objectif du programme mis en place concerne
la prévention du travail des enfants dans
200 villages sélectionnés soit environ 400 000
habitants. Mis en place durant l'été
2000 pour une période de 3 ans et une contribution
de 500 000 dollars, le partenariat a été reconduit
en janvier 2003 pour une durée identique. IL concerne
cette fois-ci plus de 500 villages soit une population
d'environ 1,3 millions de personnes.
Le pivot de ce programme est
la création de centres d'éducation dans les zones
rurales avec la mise en place de centres d'enseignement
alternatifs pour les 6-14 ans.
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En septembre 2002,
sur 24 000 enfants qui n'allaient pas à l'école,
15 370 avaient retrouvé le chemin de l'école
et 4 000 étaient dans l'un des 100 centres
créés. Le nombre de centres d'enseignement
s'établissait à 125 en avril 2003.
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L'extension du programme porte
sur la prise en main du rôle économique des femmes
pour l'obtention de micro-crédits. La dotation
d'IKEA est de 950 000 dollars.
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Caisse d'épargne/Unicef
Depuis 2001, le Groupe Caisse d'Epargne s'est
engagé auprès de l'Unicef dans la lutte
contre le travail des enfants, au travers
de sa sicav éthique - Ecureuil 1,2,3...Futur,
investie à plus de 88% en actions françaises.
L'accord de coopération repose sur deux volets
:
- la Caisse d'Epargne finance chaque année des
programmes de l'Unicef visant à lutter contre
le travail des enfants (scolarisation, meilleure
alimentation notamment)
- et reverse 1/3 de des droits d'entrée de la
Sicav à l'Unicef.
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Présent
dans 162 pays, l'UNICEF agit afin de protéger
la vie des enfants du monde entier depuis
1946. Sa mission est de protéger les droits
de l'enfant, afin d'aider les jeunes à satisfaire
leurs besoins de base et à élargir leurs
possibilités de réaliser tout leur potentiel
(santé, vaccination, nutrition, éducation,
hygiène assainissement et approvisionnement
en eau potable notamment).
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La lutte contre le SIDA
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Lafarge/Care en Afrique
Depuis le début de l'année 2003, CARE fait partie
du Comité Santé Afrique du groupe Lafarge. Son
rôle est d'apporter une aide à la compréhension
des problématiques terrain ainsi que sur la définition
des politiques à menern (Cameroun, Ouganda,
Kenya notamment).
La signature du partenariat en 2003 porte sur
une expérience pilote en Afrique pour une durée
de 5 ans et devrait dans les années à venir concerner
d'autres zones géographiques dans le monde.
L'objectif est de contribuer à la lutte
contre le SIDA dont l'impact économique est indéniable
et qui entraîne :
- un turnover élevé dû à l'absentéisme ou causé
par le décès,
- une augmentation des coûts de soins,
- une perte de compétences qui entraîne la nécessité
de former de nouveaux salariés.
Le
groupe Lafarge a par ailleurs adhéré en 2002 à
la Coalition Mondiale des Entreprises contre le
VIH/SIDA.
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Care
est un réseau international, présent
dans plus de 70 pays, qui contribue à la
diminution de la pauvreté en intégrant toutes
les composantes du développement : micro-entreprises,
développement urbain, eau et assainissement,
lutte contre le sida, urgence entre autres.
Sa création en France date de 1983.
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Care
Unicef
Coalition
Mondiale des Entreprises contre le VIH/SIDA

Initiative
: SIDA-ENTREPRISES
Il s'agit d'une structure créée en mai 2003 dont
l'objectif est de lutter contre le SIDA
en Afrique par le biais des entreprises françaises
implantées sur place. Lancée sous l'égide
du ministre français délégué à la Coopération
et à la Francophonie, Pierre-André Wiltzer, SIDA-ENTREPRISES
est présidée par Alain Viry, Président-Directeur
Général de CFAO. Willy Rozenbaum, co-découvreur
du SIDA et Président du Conseil National du SIDA,
est à la tête de son Comité Scientifique.
Les objectifs affichés :
- organiser les échanges d'expériences sur la
prise en charge globale du SIDA,
- acquérir des expertises,
- évaluer les ressources disponibles dans le pays,
- s'épauler mutuellement lors des journées de
sensibilisation (témoignages),
- encourager une mutualisation des moyens (financiers,
humains, équipements, centres ou formations sanitaires),
- être un interlocuteur des pouvoirs publics,
des bailleurs de fonds, et plus généralement de
l'ensemble des partenaires susceptibles de contribuer
au bon accomplissement des plans d'actions des
entreprises adhérentes,
- dialoguer avec les instances patronales locales
afin d'inciter leurs membres à mettre en œuvre
des plans de lutte contre le SIDA.
Voir
les entreprises membres

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d'expériences : LAFUMA & les Droits de
l'Homme
Depuis une dizaine d'années, la société Lafuma
a mis au point une charte éthique
dont l'objectif est le contrôle des 80 usines
de ses fournisseurs en Asie (Chine, Inde, Bangladesh,
Vietnam notamment).
Les critères portent principalement sur le travail
des enfants, le travail forcé, le non-respect
des heures supplémentaires ou du salaire minimum
mais aussi sur les problèmes liés à
la sécurité.
Depuis le début de l'année 2004,
Lafuma a recruté en France une personne
dédiée qui est chargée des
audits dans les usines en Asie principalement
et de la vérification des axes de progrès.
Lafuma souligne que depuis 1998,
l'influence des sociétés américaines est décisive
en Asie. Les grandes enseignes de la
grande distribution américaine qui représentent
un pourcentage de chiffres d'affaires significatif
des fournisseurs asiatiques ont un moyen de pression
direct lorsque les chartes signées ne sont pas
respectées.
Par ailleurs, les clients de l'entreprise (enseignes
de la grande distribution) imposent dans les contrats
d'achat des clauses relatives au respect des droits
humains (travail des enfants notamment) et procèdent
également à des contrôles
dans les usines.
voir des partenariats
en faveur de l'environnement
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